auto-stopeuse fantôme ?

auto-stopeuse fantôme ?
sa fout les chton !

si vous avez été victime de choses que vous pensez paranormales ou autres... laissez moi votre témoignage, si je le trouve interessant je le publirais. s' il vous plait n' écrivez pas en abrégé ou avec des fotes, ne faite pas come moi xD vous éteslibre de croire ou non à ce qui est publié mais ça ne serre strictement à rien de me lacher de salle com car au contrère sa me donne envi de continuer pour vous prouver que vos avez tord ! Pour être sur ce blog il faut avoir l'esprit ouvert... Pour tout ce qui es de l'occulte dans mon blog si vous n'étes pas expérimenté n'ésséyé pas de le pratiquer cella peut avir de grave conséquence si vous faite des ereur : ===> mort ===>blessures===>hopitale psy==>...

aussi non bienvenu ! lachez vos com's !

# Posté le samedi 16 juin 2007 09:17

Modifié le dimanche 02 mars 2008 13:26

la dame blanche

la dame blanche
Les dames blanches, ou grises se matérialisent toujours au même endroit. Elles tirent leur nom de leur vêtement ou de la lumière qui émane d'elles. Leur identité et la raison pour laquelle elles se montrent sont souvent connues des personnes qui les voient fréquemment. Les traits légendaires ou susceptibles d'être "tirés" vers le légendaire se perçoivent clairement. L'apparition se manifeste vers minuit, heure propice aux fantômes. Les lieux d'apparition sont situés près de croisements de routes et de ponts, endroits traditionnellement choisis par les créatures surnaturelles pour se manifester (ces lieux symbolisent un "passage" entre l'Ici-bas et l'Au-delà); enfin, la "femme en blanc" correspond à une figure classique d'être fantastique du folklore européen".
" C'est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! "
Palavas, le 20 mai 1981
Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains âgés de 17 à 25 ans vers 0h30, après s'être promené sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, aperçoivent sur le bord de la route, une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années portant un imperméable ainsi qu'un foulard blancs. Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier. Elle ne répond pas mais opine de la tête, monte à l'arrière, et s'assied entre les deux passagères. La voiture repart. La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit toujours pas un mot. Un kilomètre après, elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !". Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage sans encombre. C'est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! La voiture roule toujours à 90 km/h, les portes fermées... D'abord abasourdis, les quatre amis décident d'aller tout raconter à la police. Qui, après avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Plusieurs convocations plus tard, la police, comme toutes les personnes qui les interrogent, concluent à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais, ils ne s'intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre... Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire.
Si l'affaire de Palavas a défrayé la chronique, c'est en raison de l'homogénéité des témoignages des jeunes gens. En attendant, impossible de conclure de manière définitive sur ce cas. Le mystère reste entier...
... Et le voyage se poursuivait toujours sans dommage. Arrivés à bon port, ils ne pouvaient que constater la disparition de la Dame ..
Légende Briançonnaise
La légende se situe en hiver sur la route du col du Lautaret. L'histoire raconte l'étrange aventure survenue à de nombreuses personnes au coeur de la nuit et de la tourmente : alors qu'elles étaient concentrées sur la conduite de leur véhicule, une incroyable apparition les surprenait au détour d'un virage : une dame vêtue d'une robe et d'un châle dont la blancheur immaculée rappelait celle de la neige, faisait de l'auto-stop appuyée contre une paroi glacée.Troublés et peinés par l'apparent dénuement de cet étrange fantôme, nombreux sont ceux qui lui offraient l'hospitalité dans la réconfortante chaleur de leur voiture.Son visage était entièrement dissimulé par son châle et toutes les tentatives de conversation s'avéraient vaines : le curieux personnage gardait obstinément le silence ... Les automobilistes reprenaient alors leur conduite et la nécessité de se concentrer leur faisait momentanément oublier leur passagère ...
Et le voyage se poursuivait toujours sans dommage. Arrivés à bon port, ils ne pouvaient que constater la disparition de la Dame ...Dans les auberges de la région, on raconte que la Dame Blanche du Lautaret protège les automobilistes qui la prennent à leur bord. Quant à ceux qui l'ignorent, leur voyage se poursuit au péril de leur vie. On raconte aussi que certains ont été internés en asile psychiatrique, à Laragne, pour avoir relaté cette histoire ...
Mathilde enfila sa robe blanche et sans hésiter un seul instant, elle ouvrit tout grand les bras et se laissa glisser dans la chute.
On ne la revit plus jamais.
La dame blanche de Montmorency (1759) - Canada
Main dans la main, Mathilde et Louis marchaient au bord de la rivière Montmorency dont ils connaissaient tous les méandres. Après les durs travaux du jour, ils se rendaient parfois jusqu'en haut du grand sault, là où on voit toute l'île d'Orléans qui ressemble à un gros poisson couché au milieu du fleuve. Ils faisaient mille projets et leur coeur débordait d'amour. Mathilde refusait de décrire la robe blanche qu'elle avait cousue pour le grand jour. Louis ne la verrait que le matin des noces !
Voici qu'un matin de juillet, dans toutes les paroisses de la côte, les curés avaient réuni les familles et lancé :
- Partez ! Emmenez bêtes et provisions ! Terrez-vous au fond des bois ! Les Anglais sont là ! Seuls demeuraient sur les bords du fleuve Saint-Laurent les hommes, jeunes et vieux, qui s'étaient engagés dans les milices pour défendre leurs biens jusqu'au dernier souffle. Non, les Anglais venant de l'ouest ne franchiraient pas la rivière ! Mathilde Robin aurait bien voulu camper avec les miliciens. Elle aurait tout accepté pour être auprès de Louis ! Mais la guerre est l'affaire des hommes, elle le savait. Réfugiée dans les bois avec sa famille, elle languissait. À chaque fois qu'arrivait un nouveau venu parmi les tentes, elle posait toujours la même question : - Avez-vous vu Louis Tessier ? Sa compagnie est-elle sur les battures Puis, un jour, un milicien arriva avec quelques Indiens et un blessé qu'il confia aux femmes. - Les Habits rouges ont attaqué les redoutes, dit-il, hors d'haleine, et ils ont tenté de gravir les falaises et de franchir les gués. Mais nos troupes les attendaient derrière les fascines et elles ont empêché leur avance. La bataille de Montmorency se terminait par une brillante victoire des Français. Dans le bois, tout le monde attendait des nouvelles. Quelques soldats et miliciens essoufflés et trempés vinrent rassurer leurs parents. Mathilde eut beau attendre et attendre encore, Louis ne vint pas au campement dans le bois. Alors, n'y tenant plus, elle quitta les autres sous la pluie et se dirigea en hâte vers la rivière. Elle se mit à courir sur les rochers sans se soucier des ronces qui déchiraient son mantelet et son jupon . Bientôt elle arriva au premier gué. Louis Tessier ? Non, il n'était pas là. À l'autre gué, peut-être. Mathilde, haletante, continua son chemin. Au deuxième gué, on n'avait pas vu Louis. Mathilde repartit, mais là aussi, elle fut déçu, il n'était pas au troisième gué. « Il a peut-être tenté d'aller à la ferme », se dit-elle. Elle se précipita sur le sentier qui menait aux habitations. Et cette fois encore, elle ne trouva personne. Mais elle fut saisie de crainte en voyant flamber autour d'elle des granges et des maisons. Elle comprit que les Anglais avaient incendié les fermes et les granges. Elle courut à perdre haleine vers sa maison encore intacte. Elle ouvrit la porte et appela : - Louis ! Seul le silence lui répondit. Mathilde réussit à se guider dans la noirceur. À tâtons, elle ouvrit l'armoire et repéra sa robe blanche. Elle la saisit et la serra contre elle. Puis elle se dépêcha de ressortir. Elle poursuivait sa quête en répétant le nom de l'aimé. Elle arriva enfin en amont de la grande chute ; elle vit des gens et entendit des appels. - Mathilde ! Oh ! Mathilde ! Folle d'espoir elle alla vers les voix qui montaient dans la nuit. En la voyant, les miliciens s'écartèrent et firent silence. Il était là, son Louis : il reposait sur la rive dans ses habits familiers. Mathilde l'appela doucement, attendant qu'il se lève et qu'il accoure vers elle. Mais Louis restait couché et ne donnait aucun signe de vie. Alors, elle comprit qu'elle arrivait trop tard. Elle se jeta sur son corps en hurlant sa douleur. Au bout d'un moment, elle sécha ses larmes et s'enfuit. Guidée par le bruit grandissant de l'eau qui se précipitait vers le fleuve, elle arriva juste en haut, au bord du rocher. C'était là où tant de fois elle s'était tenue avec Louis, là où toute la rivière, d'un geste majestueux, bascule dans le vide. Mathilde enfila sa robe blanche et sans hésiter un seul instant, elle ouvrit tout grand les bras et se laissa glisser dans la chute. On ne la revit plus jamais. Encore aujourd'hui, pendant les belles soirées d'automne, juste à la fin du jour, les gens de l'île d'Orléans racontent qu'ils peuvent voir distinctement une jeune femme toute vêtue de blanc errer au pied du grand sault de Montmorency. C'est le fantôme de Mathilde Robin qui, les soirs de lune, semble chercher encore dans les bouillons de la chute le corps de son bien-aimé. Et le vent apporte parfois sa plainte jusqu'à Saint-Pierre ou Sainte-Pétronille. Alors, les gens s'arrêtent et disent : - La voilà. C'est Mathilde Robin, la dame blanche.
Ce récit est adapté d'une légende orale qui circule encore sur la côte de Beaupré. La bataille à laquelle on fait référence est celle de Montmorency, qui précéda de quelques mois celle dite des « Plaines d'Abraham » (1759) où les Anglais conquirent, après tant d'efforts, la Nouvelle-France.
www.contes.net
Ainsi, depuis plus de deux siècles, une dame blance hante régulièrement les landes qui entourent le château de Trecesson.
Légende bretonne ou fait divers ?
Le château de Trecesson, près de Paimpont, fut bâti à la fin du 15ème siècle par Jean de Trecesson.
En 1750, un braconnier aurait vu, pendant la nuit, des jeunes gens masqués descendre d'un carrosse avec une femme vêtue de blanc et l' enterrer vivante dans une fosse à proximité du château. Le braconnier qui ne s'était pas manifesté se présenta le lendemain au château prévenir Monsieur de Trecesson. Ce dernier fît ouvrir la fosse et apparut une forme humaine. La dame qui vivait encore se leva et poussa un hurlement. Puis, elle rendit le dernier souffle. Son identité restera un mystère pour l'éternité.
Ainsi, depuis plus de deux siècles, une dame blance hante régulièrement les landes qui entourent le château de Trecesson.
" ... Et c'est sur la tombe même de la jeune femme qu'il retrouva sa veste... "
Rumeur réunionnaise
Entre rumeur et histoire véridique dont un journaliste aurait été la victime malgré lui.
Cet l'homme s'était arrêté de nuit sur la route en corniche pour prendre en stop une jeune femme. La pauvre grelottait de froid, alors il lui offrit galamment sa veste. Il la déposa chez elle et s'en retourna chez lui sans autre problème. Ce n'est que le lendemain qu'il se souvint avoir oublié sa veste. Il retourna donc chez la jeune femme, où il trouva porte close.

Des voisins lui apprirent que la jeune femme était morte des années auparavant, dix ans juste ce soir là, dans un terrible accident de voiture, justement à l'endroit où il l'avait prise en stop. Bouleversé, il se rendit au cimetière pour vérifier ce qu'on lui avait raconté. Et c'est sur la tombe même de la jeune femme qu'il retrouva sa veste...

# Posté le samedi 16 juin 2007 09:23

Modifié le samedi 01 mars 2008 12:26

"el chupacabra"

"el chupacabra"
Chupacabra
Chupacabra (en espagnol chupacabras, « suceur de chèvres ») est une créature qui est décrite par des témoins comme ayant des yeux rouges, deux trous pour les narines, une bouche avec des crocs saillants vers le haut et vers le bas et serait couverte de poils noirs. Elle fait partie de la culture populaire dans toute l'Amérique latine, notamment au Mexique et sur l'île de Porto Rico mais également en Californie. L'animal se nourrirait en suçant le sang des animaux de ferme comme les chèvres ou les vaches en faisant des trous parfaitement circulaires dans le cou jusqu'au cervelet tuant l'animal en ne provoquant aucune souffrance.
Histoire
La légende du Chupacabra débute autour de 1992, lorsque des journaux Porto Ricain, El Vocero et El Nuevo Dia, commençèrent à rapporter la mort de plusieurs types d'animaux, comme des oiseaux, des chevaux, et comme son nom l'indique, des chèvres. À ce moment, le chupacabra était connu sous le nom de El Vampiro de Moca puisque les premières victimes ont été trouvées dans la petite ville de Moca. Au tout début, les membres d'un culte satanique, furent suspectés d'avoir commis ces tueries au hasard, mais ensuite, les tueries s'étendirent autour de l'île, et plusieurs fermes rapportèrent la perte de vies animales. Les carcasses avaient toutes une chose en commun: chaque animal trouvé avait deux trous dans son cou.Le terme chupacabra fut supposément inventé par une personnalité de la télévision portoricaine, Silverio Pérez, qui utilisa ce nom comme une blague, mais le mot fut également utilisé dans le roman de Michael Crichton en 1990, Jurassic Park, qui parut avant la légende.Peu après les morts d'animaux à Porto Rico, d'autres morts furent rapportées dans d'autres pays, comme en République dominicaine, en Argentine, en Bolivie, au Chili, en Colombie, à El Salvador, à Panama, au Pérou, au Brésil, aux États-Unis d'Amérique et, surtout au Mexique. À Porto Rico et au Mexico, le chupacabra devint une légende urbaine. Les histoires de chupacabras commencèrent à paraître plusieurs fois dans les nouvelles télévisées aux États-unis, et des produits dérivés tels que t-shirts et casquettes de baseball furent mis en vente.Le chupacabra est considéré par certains comme le produit d'une hystérie collective, alors que d'autres pensent qu'il s'agit d'une piètre explication à des morts animales résultant d'attaques incompréhensibles.
Apparences
Certains indigènes Sud-Américains croient en « l'homme-moustique », une créature mythique appartenant à leur folklore, antérieure aux apparitions des chupacabras modernes. L'homme-moustique suce le sang des animaux avec son long nez, comme un gros moustique. Quelques personnes disent que l'homme-moustique et les chupacabras sont la même entité.Quelques apparitions notables ont eu lieu aux États-Unis, incluant de multiples cas rapportés par des témoins oculaires dans le comté de Calaveras, Californie, et plus récemment, dans une célébration d'anniversaire d'un membre de l'équipe locale de charité de Houston, Texas.D'après les rapports, la créature a été vue pour la première fois au début des années 1990, blessant des animaux d'espèces différentes. Il apparaît maintenant que ces témoins ont en fait eux-même commis ces méfaits.En juillet 2004, un propriétaire de ranch près de San Antonio, Texas, tua une créature, sans poil, ressemblant à un chien (la créature d'Elmendorf) qui attaquait son bétail.En octobre 2004, deux animaux qui ressemblaient beaucoup à la créature d'Elmendorf ont été observés dans la même région. Le premier était mort, et le second a été aperçu par une zoologiste locale qui avait été appelée pour identifier l'animal mort, pendant qu'elle se rendait à l'endroit où le premier fut trouvé. Les spécimens furent étudiés par des biologistes du Texas ; ils furent considérés comme appartenant au genre canin, d'une espèce indéterminée avec des problèmes de peau et des malformations faciales.Le « Chupacabra » a souvent été aperçu au Michigan ; une apparition récente eut lieu à Grand Haven. Un homme de quarante-deux ans disait l'avoir vu sucer le sang d'un chat.Une apparition dans la ville de Varginha, Brésil, (voir l'incident Varginha) est parfois attribué aux chupacabras, mais le phénomène est le plus souvent attribué aux extra-terrestres. En, certains pensent que les Chupacabras seraient originaires d'une autre planète. En 1997 une explosion des cas d'attaques de Chupacabras se produisit au Brésil, et furent rapportés dans les journaux brésilliens. L'un des rapports venait d'un officier de police, qui clamait avoir eu un sentiment de nausée lorsqu'il vit un chien -comme un chupacabra dans un arbre. Il y en a plusieurs clichés toutes apparemment truquées.

# Posté le samedi 16 juin 2007 09:28

Modifié le samedi 01 mars 2008 12:25

les visage de belmez

les visage de belmez
Dans le village de Bélmez, en Espagne, un étrange phénomène s' est produit en 1971:
Dans une maison bien ordinaire, où habitait la famille Pereira, un visage humain s'est dessiné de lui-même sur le plancher de la cuisine...
Quand les habitants de la maison firent enlever le plancher 6 jours plus tard pour recouler un nouveau ciment, un autre visage est apparu 3 semaines plus tard, au même endroit.
Des fouilles ont été effectuées et un cimetière fut trouvé sous la maison. Deux des corps, datant du moyen-âge, n'avaient pas de tête. Les corps ont été ré-enterrés de façon appropriée et le plancher refait. Mais des visages (et même des mains) sont apparus de nouveau à plusieurs endroits de la cuisine, et même dans d'autres pièces de la maison.
Cela a continué jusque dans l'année suivante.
On a remarqué que les visages changeaient parfois d'expression. Certains apparaissaient et disparaissaient dans la même journée.
Lorsqu'on a essayé d'effacer les visages avec du détergent, les visages restaient mais l'expression des yeux changeait pour devenir + triste...
Lorsqu'un visage était découpé pour être analysé ailleurs, le même visage réapparaissait dans la maison et s'effacait lorsque le premier revenait sur les lieux.
Les autorités ont tout de suite cru à la supercherie, surtout que le fils des Pereira était un artiste. Mais les enquêtes qui suivirent ne purent en rien prouver une quelconque supercherie.
Des spécialistes ont tenté de trouver des matières chimiques (style peinture) prouvant une quelconque supercherie, mais sans résultat. La cuisine fut scellée pendant 3 mois, et au bout de ces 3 mois, les visages avaient changés, et s'étaient déplacés.
On a finalement pensé à installer des micros dans les pièces et contre toute attente, ces appareils ont détecté des sons inaudible pour l'oreille humaine: des voix s'exprimant dans des langues inconnues, des gémissements douloureux, des pleurs. On a reconnu les phrases suivantes:
- Elle part avec tous les hommes
- L'enfer commence ici
- Je continue enterré
- Maria, je veux partir
- Le tuer
- C'est de l'abus
- Mamaaaaaaaaaaaan!
- on souffre
ainsi que le prénom de l'investigateur en paranormal qui étudiait le cas... (étrange, hein?) Les voix prenaient même part aux conversations qui avaient lieu dans la pièce par les experts qui y travaillaient, même si elles n'étaient pas entendues sur le coup.
Évidemment, les "debunkers" ont affirmé que ces voix venaient de l'extérieur de la maison
L'hypothèse retenue par certains chercheurs fut celle de la télékinésie... ils disent que les visages changeaient selon l'humeur de Maria Pereira, qui habitait la maison.
Il parait que certains dessins sont encore visibles aujourd'hui, et la maison est toujours visitée par des curieux. Maria Pereira est morte en février 2004, et ne s'est pas vraiment fait d'argent avec cette histoire. La seule chose qu'elle a obtenu, c'est qu'une nouvelle cuisine lui a été construite adjacente à la maison.
Citation :Début 1972, German de Argumosa and Hans Bender deux para-psychologues se rendent sur les lieux, pour eux, c'est l'événement paranormal le plus important du siècle. Ils arrivèrent sur les lieux et purent observer des visages disparaître sur le sol et de nouveau réaparaitrent... Ils ne furent pas les seul témoin, plusieurs policiers, journalistes et témoins les virent aussi. Ils firent sceller la cuisine, et attendirent 3 mois, pour vérifier si ce n'était pas une plaisanterie, la salle fut diviser en section pour vérifier les variations et l'on prit de nombreuses photos. Les 3 mois passèrent, et en ouvrant on vit que plusieurs visages s'étaient déplacé de nouveau étaient apparu, Des mains et des griffes apparurent aussi. On fit des photos infra-rouges, on fit des analyses audio et aux rayon X, on ne vit aucune supercherie. Les deux professeurs amenèrent aussi des appareils d'écoute et entendirent des voix humaines, certain pensent que ces voix viennent de l'extérieur et se répercutent...

# Posté le samedi 16 juin 2007 09:33

Modifié le samedi 01 mars 2008 12:24

les crops circles

les crops circles
supercherie ou avertissement extraterrestre ?

# Posté le samedi 16 juin 2007 09:34

Modifié le samedi 01 mars 2008 12:29